La photographie a fortement évolué depuis ses débuts, du Daguerréotype à l’avènement du 24×36 et la démocratisation des boîtiers, l’argentique étant devenue une référence avec ses traitements chimiques et ses longues heures dans le laboratoire à traiter et développer ses clichés.
L’arrivée du numérique a bouleversé ces habitudes et a vulgarisé et standardisé les prises de vues, l’informatique et les micro programmes ont mis à la portée de tout le monde la possibilité de réaliser quantité de photographies de bonne qualité.
L’argentique semblait définitivement relégué au rang de dinosaure et voué à une disparition inéluctable.

Mais la quantité, l’uniformisation des clichés, … ne fait pas tout, et nombre de photographes, d’abord nostalgiques, reviennent progressivement vers l’argentique afin de se réapproprier la genèse de leur clichés, de sortir de se monde uniforme et formaté où règnent selfies et galeries pléthoriques de photo de vacances (non qu’elles ne soient respectables) pour comprendre comment se fabrique une photographie.

Que ce soit dans le numérique ou dans l’argentique,  la compréhension des techniques fondamentales de “l’écriture ou la peinture par la lumière” – étymologie de Photographie du Grec Photo (Lumière) et Graphein (écrire, peindre) – et leurs mises en pratique sont les bases de la réalisation de clichés qui sont la représentation de la vision du photographe, clichés qui pourront cette fois se démarquer de la masse et faire la fierté de leurs propriétaires.

Si ce petit mot a su vous convaincre ou vous donner envie d’en savoir plus … n’hésitez pas, Patrigraphia et ses bénévoles passionnés sont à votre disposition.

Jean-Marc Le Dantec
Président de Patrigraphia